François-Régis Gaudry Et Son Epouse – Journaliste, écrivain et critique de cuisine française, François-Régis Gaudry est originaire de France. “On va dégustation” est diffusé le dimanche sur France Inter et “Très Très Bon” est diffusé sur Paris Première.
Origine
Originaire de France, François-Régis Gaudry est originaire de Sainte-Foy-lès-Lyon. Sa formation a été complétée à l’Institut d’études politiques de Paris.
La hauteur de François-Régis Gaudry
Il mesure 1,72 mètre. Il pèse 70 kg.
L’âge de Georges-Régis Gaudry
Le 19 août 1975, François-Régis Gaudry venait au monde. En 2022, il aura 47 ans. Il est né sous le signe du Lion. En matière de cuisine française, Gaudry est considéré comme un expert. On dit qu’il possède une compréhension approfondie de la cuisine, des méthodes de cuisson et de l’histoire de l’alimentation.
Il a écrit plusieurs livres sur la cuisine française. On y retrouve 1 250 spécialités culinaires, 375 recettes emblématiques, 350 thèmes, 260 personnages, et une pléthore de cartes, d’illustrations, de recommandations, de conseils, d’anecdotes et tout ce qu’un gourmet peut désirer concernant la cuisine française.
Le mercredi 3 mai, la très attendue épreuve de guerre des restaurants sera administrée aux prétendants de la treizième saison de Top Chef. Le journaliste et critique François-Régis Gaudry sera, comme à son habitude, celui qui fera tomber un établissement tout en en maintenant deux autres.
Assister à cet événement Top Chef est un incontournable. Il va sans dire qu’ils s’y sont préparés depuis le début du voyage. La célèbre épreuve de la guerre des restaurants sera organisée ce mercredi 3 mai par les concurrents de Top Chef en lice pour la saison treizième. Une nouvelle règle significative est que s’il y a toujours trois équipes, c’est que Paul Pairet, Glenn Viel et Philippe Etchebest n’en formeront qu’une.
Cela s’inscrit dans la continuité des saisons passées. Un défi assez énergique, car il conduit souvent à des frictions au sein de l’équipe. Bien qu’il ait désormais élu domicile à Genneville, le critique gastronomique et journaliste de France Inter François Régis Gaudry ne cesse de vanter la qualité de la gastronomie de la région. Une quinzaine d’années se sont écoulées depuis que j’ai emménagé dans cette maison.
Nous nous sentons plus en sécurité ici qu’à la maison et nous ne voulons pas risquer de mettre nos voisins en danger. C’est pourquoi ma femme et moi amenons nos deux filles ici le week-end et les vacances. Nos chèvres bénéficient d’un écopâturage sur quelques hectares de terrain que nous avons la chance de posséder, situés au centre du bocage où les bâtiments sont largement dispersés.
Oui, je travaille beaucoup. France Inter a constaté une augmentation de plus de 100 % de l’audience de mon émission du dimanche. Cette question a été portée à mon attention par l’administration de France Inter, qui a initialement supposé que les Français avaient fait de l’alimentation et de la cuisine une priorité absolue pendant leur incarcération.
En conséquence, j’écrirai mon essai pour l’émission “Le Marché FRG” de samedi matin et je partirai pour Paris vendredi soir. Je serai de retour en Normandie dimanche après ma conférence, à 11h. Un de mes passe-temps est de partager des recettes faciles en ligne. L’idée est de la faire ressembler à une cuisine domestique ordinaire.
Je sais qu’il y a des chefs extraordinaires, et je sais que je ne peux pas leur tenir tête en matière de compétence, de technique et de précision. Au début du 20e et du 21e siècle, j’étais connue pour ce qu’on appelait autrefois « la cuisine de bonne femme », c’est-à-dire préparer des repas faits maison pour mes proches.
Sans aller trop loin, nous essayons de manger beaucoup de légumes variés et de supprimer la viande autant que possible. D’un autre côté, nous aimons essayer de nouvelles recettes de plats sucrés et réconfortants. Par exemple, je viens de préparer un dessert à la rhubarbe et un gâteau au citron.
Dans quelle mesure préférez-vous utiliser des produits régionaux ?
Je lui donne une touche normande en ajoutant de la crème et des échalotes à la recette. Quand je suis en Normandie et que je peux garantir qu’ils ont été pêchés à l’instant, je les savoure crus. En ajoutant une touche méditerranéenne, je le fais aussi simple qu’un carpaccio en l’assaisonnant avec du poivre, de l’huile d’olive et du jus de citron.
Un autre repas devenu viral sur les réseaux sociaux, notamment sur mon compte Instagram, est celui que j’ai partiellement arraché à Bernard Vaxelaire, l’ancien chef des Gourmandises à Cormeilles (Eure). J’aurais dû penser à ajouter l’échalote à la recette en ligne ; il s’accorde à merveille avec le thème terre et mer normande. C’est délicieux à l’apéritif.
Dans le même esprit, le cheddar normand
De plus, les fromages vieillis Camembert, Pont-l’Evêque et Livarot de la région font partie de mes préférés. En plus de le manger nature, nous l’adorons de diverses manières, comme sur des toasts aux noix et au fromage avec une pincée de poivre et une salade bien assaisonnée. Cela peut se produire à un moment donné en raison de mon emploi du temps chargé.
Au contraire, je trouve qu’être ainsi confiné me pousse à réfléchir. Des villages plus permanents sont prévus pour la Normandie. La campagne me donne un nouveau regard sur mon travail, même si j’y vais fréquemment. Je devrai maintenir la communication avec Paris since je ne souhaite pas partir de France Inter. C’est ici que tout se passe. En tout cas, je ne pouvais m’empêcher de me sentir chanceux auparavant, d’autant plus que la Normandie était si proche de Paris.
Mes parents sont corses et lyonnais, je n’ai donc pas la Normandie dans le sang, mais j’ai un lien profond avec la région. Ce quartier est plus apprécié des Parisiens que des Lyonnais, plus tournés vers la Méditerranée. Mon premier voyage en Normandie s’est fait accompagné de ma femme. La raison en est : je suis tombé éperdument sur cette région et nous profitons de tous les plaisirs authentiques de la campagne française : bonne santé, générosité, nombreux arbres et herbe extrêmement verte.
À mon avis, cela reflète l’essence d’une scène rurale dynamique. Je m’aventure chaque jour dans le monde, nourri par ma passion pour la cuisine et l’eau. La riche cuisine normande, ses mets exceptionnels, ses belles volailles et son caractère maritime sont tous attribués, en partie, à l’abondance de prairies et de bocages de la région.
Malgré tout, j’adore cette région. Grâce à ma connaissance du quartier et à mes relations avec les vendeurs locaux, je peux y faire la plupart de mes courses. J’ai l’intention d’acheter des paniers pour offrir des cadeaux à Marie-Pierre Canu, propriétaire de la ferme maraîchère du Haras-Tatouille à Genneville, avec qui j’ai noué une étroite amitié.
Au marché de Honfleur, je m’approvisionne habituellement en légumes et produits laitiers chez Isabelle de la Ferme du château à Villerville. Par ailleurs, je connais le poissonnier Laurent Macé, chez qui je m’approvisionne chaque semaine, directement du marché de Honfleur le samedi matin, des huîtres, des araignées et des bulots d’Agon-Coutainville (Contentin).
Quand vous avez envie de coquilles Saint-Jacques, passez chez Pascale Bélonin Honfleur. A Honfleur, chez Vine Leaf, tenu par Régine et Hervé Lestage, j’ai dégusté la plus savoureuse des andouilles de vir. Ma liste d’entreprises locales préférées comprend également la toute nouvelle boucherie Limare à Rivière-Saint-Sauveur.
J’ai découvert le fromage de chèvre de Beuzeville auprès de Daniel et Catherine Limare ; ils vendent aussi de merveilleux petits fromages de chèvre. Le propriétaire de la charmante épicerie de Beuzeville “Aux Délices de la table “Chez Vevette” a le genre d’attitude attachante que je trouve attachante.
Parmi les produits normands remarquables, citons les fromages de chèvre au lait cru de la chèvrerie du Mesnil à Fort-Moville et la moutarde en grains au vinaigre de cidre de Benoît Charbonneau à Moyaux. La tarte aux pommes normande de la boulangerie Saint-Hélier est un incontournable de notre passage à Beuzeville. Nos bonnes intentions ne doivent pas être abandonnées.
Selon vous, où puis-je manger le plus ? Les restaurants de cette ville ne sont généralement pas mes préférés, mais je connais Alexandre Bourdas depuis longtemps (NDLR : Bourdas possède le SaQuaNa étoilé Michelin à Honfleur) et ses sushis sont délicieux, très authentiques en saveur, alors je vraiment apprécié. Ils sont de premier ordre. Je peux confirmer après mes sept voyages au Japon que la saveur est assez similaire à celle que l’on y trouve.
Nous ne sommes pas dans l’environnement conventionnel des bars à sushis avec des montagnes d’avocats et rien à manger car les sushis sont devenus une collation rapide. Ici, il apporte sa propre touche aux plats japonais traditionnels comme les sushis. Souvent visité le Moulin Saint-Georges de Pennedepie pour ses délicieuses moules, ses frites à base de pommes de terre cultivées à proximité et l’exquise crème normande provenant de la ferme adjacente de Marie.
Fleuron à Honfleur a servi une délicieuse côte de bœuf normande, que j’ai aussi appréciée. Notre restaurant préféré à Pierrefitte-en-Auge, l’Auberge des Deux Tonneaux, est parfait pour les dîners en famille car il dégage une ambiance décontractée et sert une cuisine saine et copieuse sans prétention.
Du côté de Deauville-Trouville aussi ?
Ce n’est pas ma résidence habituelle, même si j’y viens de temps en temps. La seule chose que je peux dire à propos de Central sans passer pour un snob total, c’est que j’y ai déjà mangé de la sole. Ce n’est pas exactement un bastion de la perfection culinaire, etc., mais cela a des airs de brasserie parisienne.
Cela suscite une certaine inquiétude, c’est le moins qu’on puisse dire. Il est encore difficile de mesurer le plein impact de la récession extraordinaire dans laquelle nous sommes entrés. Les récentes diffusions solo de notre émission Very Very Good (sur Paris Première) ont mis en scène nos héros racontant comment ils ont pris conscience de la présence de trois types distincts de personnes dans leur quartier.
Un tel établissement gastronomique peut s’autofinancer et réaliser des bénéfices puisqu’il est soutenu par de riches investisseurs. De plus, il y aura toujours des restaurants plus conventionnels, mais ils devront réduire le nombre de clients, prendre des précautions supplémentaires pour protéger leur personnel, etc. en raison de leur éloignement.